FAQ

FAUX ! L'électricité ne pouvant être stockée, EDF doit anticiper au plus près de la demande pour délivrer sur le réseau la juste quantité. Ainsi, lorsque la production des centrales nucléaires et des sources renouvelables ne suffit pas (notamment l'hiver pendant les pics de consommation), EDF a recours à des centrales thermiques fonctionnant au pétrole, gaz ou... charbon.

FAUX ! La majorité de l'électricité produite en France est bien d'origine nucléaire, mais cela ne recouvre qu'environ 20% de nos besoins énergétiques, tous usages confondus.

Non, le gaz naturel, autrefois appelé gaz de ville, est une énergie fossile qui s’épuise comme le charbon ou le fioul. Son prix est d’ailleurs directement lié à celui du cours du pétrole. C’est donc une énergie dont l’utilisation contribue à renforcer l’effet de serre et le réchauffement climatique, même si son impact est moins important que celui du fioul ou, pire, du charbon.

Il faut installer un ballon solaire adapté au raccordement ultérieur des capteurs. Ce ballon dispose d’une entrée spécifique pour le solaire (en partie basse) et une autre pour l’appoint, que ce soit une résistance électrique ou un échangeur raccordé à votre chaudière (en partie haute). Facile à installer, ce ballon vous permettra d’attendre quelque temps l’installation des capteurs, sans être privés d’eau chaude.

Si la toiture est orientée est-ouest, le pignon est orienté au sud. Les capteurs solaires pourront être installés sous forme d’auvent ou comme pare-soleil au dessus d’une baie, ou encore sur une véranda. Ils pourront aussi être installés à proximité de la maison, sur un abri de jardin, voire au sol s’il n’y a pas d’ombre en journée à cet endroit.

Oui, en général, c’est possible, à condition de consulter l’architecte des Bâtiments de France. Celui-ci examinera la situation de votre maison dans son environnement et l’implantation de capteurs que vous proposez. Si l’implantation en toiture n’est pas acceptée, il existe souvent des alternatives (auvent, abri de jardin, terrasse…). D’où l’importance de bien préparer son dossier avec des photos et des plans de situation précis.

Oui, l’Alsace est une région suffisamment ensoleillée pour fournir entre 40 et 70 % de votre eau chaude grâce à un chauffe-eau solaire. Des régions bien plus au nord que l’Alsace ont d’ailleurs largement recours à l’énergie solaire (Allemagne, Pays-Bas, Danemark...).

FAUX ! Contrairement à une idée couramment répandue, les panneaux photovoltaïques gardent une capacité de production importante dans le temps. Une étude récente révèle que la première installation photovoltaïque mise en service en France en 1992 n'a perdu que 8,3% de sa puissance initiale en 20 ans.

L’usage du bois énergie n’est interdit dans aucune commune si l’on respecte les normes de sécurité à la pose et l’entretien. Le chauffage au bois est surtout présent en maison individuelle (97%). On constate qu’il est très utilisé dans les zones périurbaines mais qu’il est loin d’être complètement délaissé en ville.

60% du bois de chauffage consommé en France correspond à une autoconsommation ou provient d’un approvisionnement en dehors des circuits commerciaux. Dans ce contexte, le particulier achète souvent le stère le moins cher sans être informé ni de la quantité d'énergie réellement disponible ni des bonnes conditions d'emploi, en particulier celles liées à l'humidité. En exigeant de son fournisseur du bois de chauffage sec ou en achetant un produit portant la marque Alsace bois-bûche, le consommateur est informé sur les propriétés du biocombustible au travers d'une étiquette qui reprend les caractéristiques certifiées : classe d'humidité (sec et à stocker), quantité énergétique livrée, groupe d'essence. Retrouver toutes les informations sur la page suivante.

C'est vrai pour les cheminées classiques dites « foyers ouverts ». On se réfère dans ce cas aux cheminées classiques dont le rendement énergétique est très faible c’est-à-dire inférieur à 10%. Compte tenu de ce rendement médiocre, les cheminées ouvertes ne sont pas considérées comme des appareils de chauffage. En revanche ce n'est pas le cas des foyers fermés, des inserts, poêles et chaudières quand ils sont labellisés «Flamme verte».

Vrai, sur l’ensemble de son cycle de vie. Lors de sa combustion ou en fin de vie lors de sa décomposition, le bois rejette dans l’atmosphère du CO2, durant leur croissance, les arbres utilisent le CO2 et le transforment en bois (matière ligneuse). Ainsi le CO2 émis par la combustion du bois ne contribue pas à l’augmentation de l’effet de serre.

Le bois est une énergie renouvelable car la forêt se reconstitue, sur une durée allant de 5 à 200 ans, essentiellement à partir de graines produites par les arbres et grâce à la bonne gestion des forestiers. Cette ressource énergétique se renouvelle environ un million de fois plus vite que les énergies fossiles comme le charbon ou le pétrole. Si sa gestion est raisonnable, on peut en même temps assurer le renouvellement de la forêt et satisfaire le besoin des hommes : chaque année, en France, la récolte annuelle de bois (52 millions de m3 en 2003) est inférieure à la production biologique de la forêt (125 millions de m3). En pérennisant cette gestion raisonnée, il est tout à fait logique de considérer le bois comme une source d’énergie renouvelable.

Si, les chaudières ou poêles à alimentation automatique en plaquettes ou granulés de bois disposent d’une alimentation, d’une combustion et de l’évacuation des cendres entièrement automatisées, même en votre absence. Ils peuvent ainsi assurer 100 % de vos besoins de chauffage et d’eau chaude.

Faux ! Les climatiseurs augmentent la facture énergétique d’environ 20 % et rejettent de puissants gaz à effet de serre. Mieux vaut isoler sa maison, ce qui limite les besoins de chauffage comme de refroidissement, et prévoir des protections aux ouvertures (fenêtres, baies), comme des stores ou des brise-soleil extérieurs.

L'expression Facteur 4 représente un engagement écologique visant à diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2050. Globalement, il s'agit de diminuer fortement les consommations d'énergie fossile. En France, le Facteur 4 désigne l'engagement pris en 2003 de diviser par 4 les émissions nationales de gaz à effet de serre du niveau de 1990 d'ici 2050. Cet objectif a été validé par le Grenelle de l'environnement en 2007. La démarche BBC s'inscrit pleinement dans les engagements du Facteur 4, puisqu'elle permet de diminuer la consommation énergétique des bâtiments.

Pages